17 octobre 2013

Acte II

Scéne 8 (Samuel Barber) : même les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation d'une vie spéciale. Scène 21 (Alexander Raskatov) : Bobby, tout absorbé d'abord par les soins de père et de bonne d'enfant qu'il donnait à sa fille, puis par les souffrances que celle-ci lui avait causées. Scène 16. (Samuel Barber) : bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d'eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui d'Oloron Ste Marie, les avait rejoints. Scène 12 (Leonard... [Lire la suite]

22 mai 2013

Acte X : où l'humain progresse

Scéne 7, Luigi Boccherini: Edwarda, mais pour qui donc a-t-on sonné la cloche des morts. Scène 19, Luigi Nonno  convivial: Boris peut être sûr que ce n'est pas de musique qu'elle s'occupe avec sa fille. Scène 26, Anton Webern furieux: L'humain garde toujours à l'esprit la proportion des choses. Scène 30, Gertrude Stein pour faire diversion: Peu importe. Enfin. Enfin. Et. Scène 26, Béla Bartok. En disant aux Billie il était très Smart, Hilda leur avait fait craindre un ennuyeux.  l'idée ne lui vient pas qu'on écrit pour... [Lire la suite]
15 avril 2013

Acte IX : où l'humain respecte ses élancements

Scéne 8, Alessandro Scarlati déconcertant: Il a passé sa vie à essayer de penser naturellement ses certitudes sexuelles. Scène 28, Samuel Barber, des yeux  intenses: Ne cherchez pas. Ne cherchez pas. Il est vrai.Alessandro Scarlati revenant: Oui, j'étais assez fier de ma phrase sur les voisins aimables. Scène 11, Claudio Monteverdi irrité: Allons, prenez les couvertures, on est arrivé. Bill est assez beau. Scène 23, Alessandro Scarlati dogmatique. Il est présent sans l'être. C'est un coco des plus malfaisants et une assez... [Lire la suite]
29 janvier 2013

Acte IX : où la nature humaine redouble

Scéne 16, Dimitri Chostakovitch avec un sourire calme: C'est alors que… Pas du tout. Exactement. Scène 10, Jean-Philippe Rameau  charmant: Pour mettre une chance de mon côté, je n'hésitai pas à mentir et à lui dire que ce n'était pas du tout moi qui avais voulu écrire à maman, mais que c'était maman qui, en me quittant, m'avait recommandé de ne pas oublier de lui envoyer une réponse relativement à un objet qu'elle m'avait prié de chercher. Scène 22, Dimitri Chostakovitch s'interposant: Je veux profiter, dit-il, de ce que toute... [Lire la suite]
06 janvier 2013

Acte VI

Scéne 1 : Wolfgang Amadeus Mozart : La vie extérieure la ligote Scène 19 : Samuel Barber : Elle, disant à Sarah qu'elle a à se départir du côté d'Isaac Scène 3 : Wolfgang Amadeus Mozart: Je la suivis.Georges Aperghis : Toute forme de dualisme est contre nature. C'est ainsi que. L'humain, il est vrai… Scène 18 : Wolfgang Amadeus Mozart Elle n'a jamais éprouvé aucun authentique désir. combien depuis ce jour, dans mes promenades du côté de Rome, il me parut plus affligeant encore qu'auparavant de n'avoir pas de dispositions pour les... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 09:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , ,
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]

20 décembre 2012

Acte VIII

Scéne 16(Monsieur de Sainte-Colombe) : nos torts même font difficilement départir de ce qu'elles nous doivent ces natures dont ma grand'tante était le modèle, elle qui, brouillée depuis des années avec une nièce à qui elle ne parlait jamais, ne modifia pas pour cela le testament où elle lui laissait toute sa fortune, parce que c'était sa plus proche parente et que cela se devait. Scène 4(Robert Schuman) : au fond, dit-elle en se tournant vers Samuel Barber, on nous défend à nous autres femmes des choses moins voluptueuses que cela. ... [Lire la suite]
09 décembre 2012

Acte X

Scéne 14 : Jacopo Baboni-Schilingi : Doc détacha ce mot d'un ton d'emphase ironique pour ne pas avoir l'air pédant Scène 13 : Kaya Sarjaho : Ziggy sent vaguement qu'il déçoit les gens par ses silences Scène 6 : Jacopo Baboni-Schilingi: Cela ne me surprend point, disait ma tante en levant les yeux au ciel. Scène 13 : Samuel Barber : Il faut absolument que j'annonce à Dale que vous irez à El Paso, pour voir s'il vous offrira de vous mettre en rapport avec sa sœur. De l'autre côté la rive était basse, étendue en vastes prés jusqu'au... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 08:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , ,
26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]
08 novembre 2012

Acte VII

Scéne 14(Gustav Mahler) : j'en fus indirectement informé. (Roland De Lassus) : à cette époque j'avais l'amour du théâtre, amour platonique, car mes parents ne m'avaient encore jamais permis d'y aller, et je me représentais d'une façon si peu exacte les plaisirs qu'on y goûtait que je n'étais pas éloigné de croire que chaque spectateur regardait comme dans un stéréoscope un décor qui n'était que pour lui, quoique semblable au millier d'autres que regardait, chacun pour soi, le reste des spectateurs. (Jean-Baptiste Lully) : l'humain a... [Lire la suite]