08 juin 2013

Acte VII

Scéne 25 (Anton Bruckner) : portrait de Jean-Philippe Rameau ? (Maurice Ravel) : c'est comme ça. Non pas en fait. (Anton Bruckner) : quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu'il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l'attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d'un sentiment, le lendemain d'un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l'amitié pour un camarade. (Dimitri Chostakovitch) : on ne pense pas à soi, on ne pense qu'à sortir de soi. Il aime jardiner quand... [Lire la suite]

15 mai 2013

Acte V : la nature humaine ne connaît pas l'identité

Scéne 4, untel Ma grand'mère faisait remarquer quelle expression douce, délicate, presque timide passait souvent dans les regards de cette enfant si rude, dont le visage était semé de taches de son. Scène 11, Schopenhauer Le château et la lande étaient jaunes, et je n'avais pas attendu de les voir pour connaître leur couleur, car, avant les verres du châssis, la sonorité mordorée du nom de la nature humaine me l'avait montrée avec évidence. Scène 26, Gertrude Stein destructrice: Ce qui avait besoin de bouger, quelque feuillage de... [Lire la suite]
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05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
25 mars 2013

Acte I : où le fric enchante l’identité

Scéne 6, Gertrude Stein dingue: Je réhabiliterais volontiers l'usage de la pipe d'opium et du kriss malais, mais j'ignore celui de ces instruments infiniment plus pernicieux et d'ailleurs platement bourgeois, la montre et le parapluie. Scène 17, Metteur en scène  hurlant de façon autoritaire en direction l'être : Janis était aussi reconnaissable dans le flot bleu et doux dont il baignait les pierreries que sur le pavé de la place ou la paille du marché. Scène 12, Gertrude Stein des yeux luisant de jouissance: D'abord je ne... [Lire la suite]
16 mars 2013

Acte X : où l'humain admire

Scéne 8 : untel : Par bonheur mes parents m'appelaient, je sentais que je n'avais pas présentement la tranquillité nécessaire pour poursuivre utilement ma recherche, et qu'il valait mieux n'y plus penser jusqu'à ce que je fusse rentré, et ne pas me fatiguer d'avance sans résultat. Scène 16 : untel : Ma grand'mère avait trouvé ces gens parfaits, elle déclarait que la petite était une perle et que le giletier était l'homme le plus distingué, le mieux qu'elle eût jamais vu. Scène 12 : elle: À la fin, elle s'éloigna, indicatrice parmi... [Lire la suite]
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03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]

30 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 (Alban Berg) : enfin. (Luigi Cherubini) : nous en sommes réduits à celui de nos sens dont nous nous demandons, devant ce souvenir isolé et incohérent, s'ils n'ont pas été le jouet d'une illusion. (Alban Berg) : une soirée elle alla au bal elle à  avec lui. (Ivan Fedele) : naturellement toi, du moment qu'il s'agit d'être d'un autre avis que nous, répondit ma grand'tante qui, sachant que ma grand'mère n'était jamais du même avis qu'elle, et n'étant pas bien sûre que ce fût à elle-même que nous donnions toujours raison,... [Lire la suite]
27 novembre 2012

Acte VIII : où la nature humaine agit

Scéne 19 : quelqu'un : Cela ne veut pas dire… Scène 18 : ce personnage : Cela ne veut pas dire? Scène 25 : l'identité: Après le déjeuner, le soleil flânait une heure de plus au haut du ciel. Scène 13 : ce personnage : Demain il faudra que je rentre à Paris, dans ma niche. Là, Hilda, disait ma tante, quand je vous le disais qu'ils seraient allés du côté de Round Rock. Scène 29 : l'humain Peter a le regard vers le sol.  sa vie est en veilleuse. Scène 10 : elle : Ma grand'mère, elle, par tous les temps, même quand la pluie... [Lire la suite]
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26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]