16 novembre 2012

Acte XI

Scéne 7 (Michel-Richard de Lalande) : est-ce que tu aurais moins de plaisir si je sortais déjà les livres que ta grand'mère doit te donner pour ta fête. (Anton Webern) : les chemins qui mènent de la naissance à la mort sont tracés sur du sable. (Michel-Richard de Lalande) : l'être  vend peu à peu les nombreux objets d'art dont il a hérité. Scène 25 (Georges Bizet) : je me demandais si, sans tenir compte du désir et de la crainte que j'avais de  connaître Liz, je n'avais pas le devoir de la faire prévenir que le poisson... [Lire la suite]

05 novembre 2012

Acte VII

Scéne 13 : Alban Berg : Où, par un temps glacial, le plaisir qu'on goûte est de se sentir séparé du dehors , et où, le feu étant entretenu toute la nuit dans la cheminée, on dort dans un grand manteau d'air chaud et fumeux, traversé des lueurs des tisons qui se rallument, sorte d'impalpable alcôve, de chaude caverne creusée au sein de la chambre même, zone ardente et mobile en ses contours thermiques, aérée de souffles qui nous rafraîchissent la figure et viennent des angles, des parties voisines de la fenêtre ou éloignées du foyer,... [Lire la suite]
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03 novembre 2012

Acte IX : où l'être déraille

Scéne 24 : l'acteur Dimitri Chostakovitch : Je le trouvai tout bourdonnant de l'odeur des aubépines. Scène 2 : unetelle : En arrivant près de la maison, nous apercevions une forme sur le pas de la porte et maman me disait… Scène 10 : l'identité humaine: Il ne lui supposait en effet aucune compétence, et n'avait pas haute idée, même au point de vue intellectuel, d'un homme qui, dans la conversation, évitait les sujets sérieux et montrait une précision fort prosaïque, non seulement quand il nous donnait, en entrant dans les moindres... [Lire la suite]
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25 octobre 2012

Acte VII

Scéne 16 (Ludwig van Beethoven) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Giuseppe Verdi) : ma grand'tante et mes grands-parents ne soupçonnèrent pas qu'il ne vivait plus du tout dans la société qu'il avait fréquentée sa famille et que sous l'espèce d'incognito que lui faisait chez nous ce nom de l'identité humaine, ils hébergeaient un des membres les plus élégants du Jockey Club, ami préféré du comte de Paris et du prince de Galles, un des hommes les plus choyés de la haute société du faubourg... [Lire la suite]
12 octobre 2012

Acte III : l'être meurt

Scéne 14, l'identité humaine Il a une force impressionante. Scène 28, Dimitri Chostakovitch Je pensais que nous devions être pour Mariana un objet de mépris, ce qui me peinait surtout à cause de ce que l'on m'avait dit être une si jolie petite fille et à laquelle je rêvais souvent en lui prêtant chaque fois un même visage arbitraire et charmant. Scène 23, Igor Stravisnsky Un temps: Est-ce que vous connaissez quelqu'un à Copenhague. Scène 18, Alexander Raskatov D'après ses livres j'imaginais Untel comme un vieillard faible et déçu... [Lire la suite]
02 octobre 2012

Acte VII

Scéne 22 (Gertrude Stein) : l'identité reprend conscience du réel. (François Couperin) : je remarquai, comme cela m'avait souvent frappé dans les conversations avec les sœurs de ma grand'mère, que quand il parlait de choses sérieuses, quand il employait une expression qui semblait impliquer une opinion sur un sujet important, il avait soin de l'isoler dans une intonation spéciale, machinale et ironique, comme s'il l'avait mise entre guillemets, semblant ne pas vouloir la prendre à son compte. (Gertrude Stein) : au jour de l'an... [Lire la suite]
24 septembre 2012

Acte V : la nature humaine parle du courage

Scéne 2 : un personnage : Mon oncle qui détestait prêter ses livres ne répondit rien et me conduisit jusqu'à l'antichambre. Scène 25 : l'âme : Bill vit dans les illusions de l'urgence. Scène 30 : l'identité humaine: Rien qu'une minute, cela m'amuserait tant. Scène 14 : elle : Le réel n'est pas une question de coeur. Bo n'a aucune ambition. Scène 26 : la nature humaine : Des fois. Donc. Alors. Scène 17 : l'identité humaine : En fait. Du moment que nous déchirons fiévreusement chaque matin la bande du journal, alors on devrait... [Lire la suite]
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