15 mai 2013

Acte V : la nature humaine ne connaît pas l'identité

Scéne 4, untel Ma grand'mère faisait remarquer quelle expression douce, délicate, presque timide passait souvent dans les regards de cette enfant si rude, dont le visage était semé de taches de son. Scène 11, Schopenhauer Le château et la lande étaient jaunes, et je n'avais pas attendu de les voir pour connaître leur couleur, car, avant les verres du châssis, la sonorité mordorée du nom de la nature humaine me l'avait montrée avec évidence. Scène 26, Gertrude Stein destructrice: Ce qui avait besoin de bouger, quelque feuillage de... [Lire la suite]
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09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
07 mars 2013

Acte VII : l'humain parle de la clarté

Scéne 25 : un personnage : Qu'est-ce qu'un humain. Scène 26 : un personnage : Exactement. L'amertume. Enfin. Scène 19 : l'acteur Maurice Ravel: Ce sera un parfait gentleman, ajouta-t-elle en serrant les dents pour donner à la phrase un accent légèrement britannique. Scène 3 : elle : Nous n'étions pas allés la voir, ma mère ne l'avait pas voulu à cause d'une vertu qui chez elle limitait seule les effets de la bonté : la pudeur. De plus. De plus. Rien à voir. Scène 26 : ce personnage : On sentait que, dans son renoncement, elle... [Lire la suite]
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17 février 2013

Acte XI

Scéne 22 (Luigi Nonno) : des rues aux graves noms de saints  : rue Memphis, rue Saint-Jacques où était la maison de ma tante, rue Sainte-Hildegarde, où donnait la grille, et rue du Saint-Esprit sur laquelle s'ouvrait la petite porte latérale de son jardin. (Luigi Cherubini) : Metteur en scène, un vieux savant qui connaît beaucoup Unetelle, et à qui l'esprit humain a expliqué dans le plus grand détail comment il s'y prend pour composer un rôle. (Luigi Nonno) : des fois… (Luciano Berio) : l'esprit humain est un mélange de poésie... [Lire la suite]
26 janvier 2013

Acte V

Scéne 26 (Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues. (Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau». (Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible… Scène 20 (Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]
31 décembre 2012

Acte IV

Scéne 7 (Alexander Raskatov) : cependant, Johanna tournait à la broche un de ces poulets qui avaient porté loin dans Saint Aignan-le-Jaillard l'odeur de ses mérites, et qui, pendant qu'elle nous les servait à table, faisaient prédominer la douceur dans ma conception spéciale de son caractère, l'arôme de cette chair qu'elle savait rendre si onctueuse et si tendre n'étant pour moi que le propre parfum d'une de ses vertus. (Richard Strauss) : il faut bien se faire une raison. (Alexander Raskatov) : Ben doit décider quoi faire de sa vie. ... [Lire la suite]
06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]
27 octobre 2012

Acte X

Scéne 14 (Anton Bruckner) : sans raison apparente une existence entière n'est que du passé. Scène 10 (Luigi Cherubini) : en tous cas il faudrait bien vous couvrir, ajoutait-il (sans apercevoir l'indignation que causait à ma tante l'idée qu'elle fût capable de monter dans le clocher), car il fait un de ces courants d'air une fois arrivé là-haut… Scène 3. (Anton Bruckner) : maman resta cette nuit-là dans ma chambre. Scène 5 (Jacopo Baboni-Schilingi) : ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre... [Lire la suite]
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