25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]

22 juin 2013

Actr IX

Scéne 15 : Kaya Sarjaho : C'est alors que… Scène 13 : Jacopo Baboni-Schilingi : Non pas exactement. Scène 22 : Kaya Sarjaho: La vie ne peut attendre. Scène 28 : Michel-Richard de Lalande : Legradin, dont la sœur était mariée près de Crépy en Valois avec un gentilhomme bas-normand, se livrât à des attaques aussi violentes contre les nobles, allant jusqu'à reprocher à la Révolution de ne les avoir pas tous guillotinés. Et les autres. Pas du tout. Scène 10 : Kaya Sarjaho Ma pauvre Nichita, je regrette de vous avoir fait monter pour... [Lire la suite]
22 avril 2013

Acte IX : où l'humain rassemble

Scéne 3 : Hector Berlioz : Comptez-y, madame Al, répondait le curé. Scène 11 : Johann Strauss : Il est plutôt sportif. Scène 6 : Hector Berlioz: Que faire. Sinon. Scène 9 : Jacopo Baboni-Schilingi : Être . Scène 1 : Hector Berlioz L'humain ne se défait pas facilement de ses vieilles habitudes. Je n'aurais qu'à dire que ma robe n'a pas été prête, que mon cab est venu en retard. Scène 7 : Hector Berlioz : Une œuvre de musique pure ne contenant aucun des rapports logiques dont l'altération dans le langage dénonce la folie, la folie... [Lire la suite]
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09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
14 février 2013

Acte IV : l'identité est

Scéne 21, un personnage Il a toujours les mêmes illusions. Scène 17, George Crumb Quand elle avait proféré sa requête, elle observait ma tante à la dérobée, tâchant de deviner dans l'aspect de sa figure ce que celle-ci avait pensé et déciderait. Scène 29, Haydn trouble: Mon grand-père s'extasiait déjà sur «ignorance ou panneau», mais Mlle Irene, chez qui le nom l'âme avait empêché l'anesthésie complète des facultés auditives, s'indignait déjà. Scène 15, Alexander Raskatov Son horizon physique comme intellectuel se limite à celui .... [Lire la suite]
31 janvier 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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26 janvier 2013

Acte V

Scéne 26 (Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues. (Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau». (Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible… Scène 20 (Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
11 janvier 2013

Acte VI : où la nature humaine en appelle à la volonté

Scéne 12, Johann Strauss affreux: L'esprit humain n'a jamais été satisfait de rien. Scène 9, Luigi Cherubini  calmant l'identité d'un signe de la main: Les pensées entraient bien en lui, mais à condition de laisser dehors tout élément de beauté ou simplement de drôlerie qui m'eût touché ou distrait. Scène 26, Johann Strauss expliquant: Cette petite scène qui se renouvelait chaque fois que le pianiste allait jouer enchantait les amis, comme une preuve de la séduisante originalité de la Patronne et de sa sensibilité musicale. ... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]