Scéne 4
(Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque.
(Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas.
(Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait.
(Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis que. Finalement le valet de chambre me fit entrer.
(Luigi Boccherini) : elle ne connaît, ni ne consentirait à connaître aucune des personnes qui sont ici.
(Georges Auric) : je suis toujours libre, je le serai toujours pour vous. Une autonomie achevée n'est pas possible.
(Wolfgang Amadeus Mozart) : donc. Ce n'est pas.
(Zoltan Kodaly) : on gagnait le mail entre les arbres duquel apparaissait le clocher de Montréal.
(George Crumb) : comme il est gentil. Chez la pauvre fille de cuisine, elle aussi, l'attention n'était-elle pas sans cesse ramenée à son ventre par le poids qui le tirait.
(Gustav Mahler) : la pauvre Charité de Giotto, comme l'appelait ce personnage, chargée par Abigale de les plumer », les avait près d'elle dans une corbeille, son air était douloureux, comme si elle ressentait tous les malheurs de la terre. Ils n'avaient plus de lien avec la nature, avec la réalité qui dès lors perdait tout charme et toute signification et n'était plus à ma vie qu'un cadre conventionne.
(Antonio Vivaldi) : quelqu'un trouva le moyen de l'emmener un peu à l'écart.
(Giuseppe Verdi) : demain il faudra que je rentre à Paris, dans ma niche.
(Georges Auric) : l'identité humaine regarda pendant cinq minutes l'enveloppe comme si l'examen du papier et l'aspect de l'écriture allaient la renseigner sur la nature du contenu ou lui apprendre à quel article de son code elle devait se référer.
(Johann Strauss) : il est comme ça.
(Jean-Baptiste Pergolèse) : Wymonie a toujours cru au pouvoir secret des mots. Le monde se bornait habituellement à untel.
(John Adams) : il me fallut partir sans viatique.
(Luigi Nonno) : il a une vie heureuse.
(Elton) : j'avais beau rester devant les aubépines à respirer, à porter devant ma pensée qui ne savait ce qu'elle devait en faire, à perdre, à retrouver leur invisible et fixe odeur, à m'unir au rythme qui jetait leurs fleurs, ici et là, avec une allégresse juvénile et à des intervalles inattendus comme certains intervalles musicaux, elles m'offraient indéfiniment le même charme avec une profusion inépuisable, mais sans me le laisser approfondir davantage, comme ces mélodies qu'on rejoue cent fois de suite sans descendre plus avant dans leur secret.