Scéne 12 : Zoltan Kodaly :
La nature humaine  n'est pas enthousiasmée par la perspective de voir son corps déshabillé. Son seul réconfort est de croire en une vie autre protégée de toutes les merdes qui encombrent ses jours. Oui, c'est probable qu'on nous regarde à cette heure-ci, dans cette campagne fréquentée, dit ironiquement son amie.

Scène 25 : Jacopo Baboni-Schilingi :
Quant à quelqu'un. En fait.

Scène 29 : Zoltan Kodaly
Quelque temps après cette présentation au théâtre, elle lui avait écrit pour lui demander à voir ses collections qui l'intéressaient tant, « elle, ignorante qui avait le goût des jolies choses », disant qu'il lui semblait qu'elle le connaîtrait mieux, quand elle l'aurait vu dans « son home » où elle l'imaginait « si confortable avec son thé et ses livres », quoiqu'elle ne lui eût pas caché sa surprise qu'il habitât ce quartier qui devait être si triste et « qui était si peu smart pour lui qui l'était tant ».  Charles éprouve la sensation que la vie vaut la peine d'être vécue. Son luxe est d'élever des chevaux même si ce personnage ne quitte guère son fauteuil ou son lit. Il a sa vie intérieure.

Scène 2 : Roland De Lassus
L'espace extérieur lui est une gêne. James a déposé tout fardeau.