30 septembre 2012

Acte XI

Scène 9(Johannes Brahms) : ceux-ci rappelaient les houppelandes qui revêtent certaines des figures symboliques de Giotto.(Claudio Monteverdi) : il ne sait pas lui-même, Ruth est énervée. Scène 14. (Johannes Brahms) : il s'exposait. Scène 8 (Samuel Barber) : il rit rarement. Jerry considère l'existence comme un jeu. Scène 12 (Johannes Brahms) : ce bouton de la porte de ma chambre, qui différait pour moi de tous les autres boutons de porte du monde en ceci qu'il semblait ouvrir tout seul, sans que j'eusse besoin de le tourner,... [Lire la suite]
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29 septembre 2012

Acte VII

Scéne 7 : Igor Stravisnsky : Devant nous, une allée bordée de capucines montait en plein vers le château. Scène 15 : Richard Strauss : Il essaie de fuir quelque chose sinon il resterait chez lui. Scène 4 : Igor Stravisnsky: Burt est bourré de paradoxes. Scène 17 : John Adams : Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s'allongeait, filait, atteignait l'extrême limite de sa tension jusqu'au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu'on peut d'autant mieux... [Lire la suite]
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28 septembre 2012

Acte VII : où l'humain mijote

Scéne 17 : George Sand : Les événements ont dû se passer comme ça. La nature humaine ne cherche pas l'originalité. Lavallière toujours flottantes, dans son veston droit presque d'écolier. Comme celle-ci, dans le fumoir où mon oncle était en vareuse pour la recevoir, répandait son corps si doux, sa robe de soie rose, ses perles, l'élégance qui émane de l'amitié d'un grand-duc, de même elle avait pris quelque propos insignifiant de mon père, elle l'avait travaillé avec délicatesse, lui avait donné un tour, une appellation précieuse, et... [Lire la suite]
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27 septembre 2012

Acte VIII

Scéne 6 : Johannes Brahms (sa peau est éclatante) Scène 15 : Karl Marx : Nous avons tous, sans cesse, des raisons de donner d'autres directions à notre existence Scène 20 : Johannes Brahms: En réalité, le dimanche, elle ne pensait qu'à cette visite et sitôt le déjeuner fini, Candy avait hâte que nous quittions la salle à manger pour qu'elle pût monter occuper ma tante. Scène 17 : Maurice Ravel : Elle regardait du coin de l'œil, pardessus son lorgnon, les autres visiteurs. De plus. Ce n'est pas. Scène 8 : Johannes Brahms Bo dit... [Lire la suite]
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26 septembre 2012

Acte I : où la nature humaine aime

Scéne 6 : l'âme : Davis est un mélange de poésie et d'esprit pratique. Scène 9 : unetelle : Peut-être. Jean-Baptiste Pergolèse. Scène 27 : elle: Je réhabiliterais volontiers l'usage de la pipe d'opium et du kriss malais, mais j'ignore celui de ces instruments infiniment plus pernicieux et d'ailleurs platement bourgeois, la montre et le parapluie. Scène 5 : quelqu'un : Zoltan Kodaly. Mais fureur et rage peuvent être un moteur considérable. Scène 15 : elle À peine y songe-t-on comme un plaisir qu'on aura. Je tâchais de me persuader... [Lire la suite]
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25 septembre 2012

Acte IV : où le héros se considère

Scéne 8 : Maurice Roman : Wymonie aime jouer avec le feu même si parfois elle s'y brûle Scène 11 : Zoltan Kodaly : La nature humaine est persuadée d'être géniale Maurice Roman: Son roman préféré est Becky. Scène 1 : Gustav Mahler : Il est vrai qu'Aniela faisait la même estimation des richesses immenses et cachées de Becky. Je ne savais pas la raison du plaisir que j'avais eu à les apercevoir à l'horizon et l'obligation de chercher à découvrir cette raison me semblait bien pénible Scène 15 : Maurice Roman Allons, viens. On avait... [Lire la suite]
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24 septembre 2012

Acte V : la nature humaine parle du courage

Scéne 2 : un personnage : Mon oncle qui détestait prêter ses livres ne répondit rien et me conduisit jusqu'à l'antichambre. Scène 25 : l'âme : Bill vit dans les illusions de l'urgence. Scène 30 : l'identité humaine: Rien qu'une minute, cela m'amuserait tant. Scène 14 : elle : Le réel n'est pas une question de coeur. Bo n'a aucune ambition. Scène 26 : la nature humaine : Des fois. Donc. Alors. Scène 17 : l'identité humaine : En fait. Du moment que nous déchirons fiévreusement chaque matin la bande du journal, alors on devrait... [Lire la suite]
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23 septembre 2012

Acte VI

Scéne 18 (George Crumb) : ce n'est pas un des meilleurs, ce n'est guère qu'un journal merveilleusement écrit, ce qui fait déjà une première différence avec les assommants journaux que nous nous croyons obligés de lire matin et soir. (Nadia Boulanger) : la finesse. (George Crumb) : non pas exactement. Et Alexandra. Scène 17 (Luigi Nonno) : déjà homme par la lâcheté, je faisais ce que nous faisons tous, une fois que nous sommes grands, quant il y a devant nous des souffrances et des injustices : je ne voulais pas les voir. Unetelle... [Lire la suite]
22 septembre 2012

Acte XI

Scéne 9 (Johannes Brahms) : ceci rappelaient les houppelandes qui revêtent certaines des figures symboliques de Giotto. Scène 9 (Claudio Monteverdi) : il ne sait pas lui-même, Johannes, il est énervé. Scène 14 (Johannes Brahms) : il s'exposait. Scène 8 (Samuel Barber) : il riait rarement. Jerry considère l'existence comme un jeu. Scène 12 (Johannes Brahms) : ce bouton de la porte de ma chambre, qui différait pour moi de tous les autres boutons de porte du monde en ceci qu'il semblait ouvrir tout seul, sans que j'eusse besoin... [Lire la suite]
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21 septembre 2012

Acte V

Scéne 1 (Richard Wagner) : Luigi Nonno. (Nadia Boulanger) : je me promettais, dans la salle à manger, pendant qu'on commencerait à dîner et que je sentirais approcher l'heure, de faire d'avance de ce baiser qui serait si court et furtif, tout ce que j'en pouvais faire seul, de choisir avec mon regard la place de la joue que j'embrasserais, de préparer ma pensée pour pouvoir grâce à ce commencement mental de baiser consacrer toute la minute que m'accorderait maman à sentir sa joue contre mes lèvres, comme un peintre qui ne peut... [Lire la suite]