08 avril 2013

Acte III

Scéne 2 (Claude Debussy) : Irene trouvait pour servir sa volonté permanente de rendre la maison intenable à tout domestique, des ruses si savantes et si impitoyables que, bien des années plus tard, nous apprîmes que si cet été-là nous avions mangé presque tous les jours des asperges, c'était parce que leur odeur donnait à la pauvre fille de cuisine chargée de les éplucher des crises d'asthme d'une telle violence qu'elle fut obligée de finir par s'en aller (Luciano Berio) : son fils Nasser, ne semble pas lui porter une grande... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 18:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , ,

20 mars 2013

Acte V

Scéne 6 (Anton Webern) : Billy cultive les oeillets avec amour. (Giuseppe Verdi) : le devoir de conscience était si ardu - que m'imposaient ces impressions de forme, de parfum ou de couleur - de tâcher d'apercevoir ce qui se cachait derrière elles, que je ne tardais pas à me chercher à moi-même des excuses qui me permissent de me dérober à ces efforts et de m'épargner cette fatigue. (Anton Webern) : comment dérouler le fil des péripéties de l'existence de Siedge. Scène 18 (Benjamin Britten) : cette démarcation était rendue plus... [Lire la suite]
21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]
30 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 (Alban Berg) : enfin. (Luigi Cherubini) : nous en sommes réduits à celui de nos sens dont nous nous demandons, devant ce souvenir isolé et incohérent, s'ils n'ont pas été le jouet d'une illusion. (Alban Berg) : une soirée elle alla au bal elle à  avec lui. (Ivan Fedele) : naturellement toi, du moment qu'il s'agit d'être d'un autre avis que nous, répondit ma grand'tante qui, sachant que ma grand'mère n'était jamais du même avis qu'elle, et n'étant pas bien sûre que ce fût à elle-même que nous donnions toujours raison,... [Lire la suite]
24 novembre 2012

Acte IV

Scéne 15 (Luigi Nonno) : Todd semblait que la considération que, sur la foi de ma grand'mère, nous accordions à madame de Villeparisis, lui créât un devoir de ne rien faire qui l'en rendît moins digne et auquel elle avait manqué en apprenant l'existence de il, en permettant à des parents à elle de le fréquenter (Anton Bruckner) : l'esprit humain entre dans une aventure. (Claudio Monteverdi) : la nature humaine sait qu'elle a une mission à accomplir. (Claude Debussy) : comment. Car.. les noms ne changent pas et restent cadenassés dans... [Lire la suite]
15 novembre 2012

Acte IX

Scéne 1 (Kaya Sarjaho) : Béla Bartok. Désormais. (John Adams) : c'est justement Monseigneur qui a attaché le grelot à cette malheureuse verrière en prouvant qu'elle représente Gilbert le Mauvais, sire de Aubigny sur Nère, le descendant directde Mariana de Brabant qui était une demoiselle de Aubigny sur Nère, recevant l'absolution de saint Hilaire. (George Crumb) : esprit humain. Esprit humain. Sinon. (Johann Strauss) : ce redressement rapide fit refluer en une sorte d'onde fougueuse et musclée la croupel'acteur Luigi Nonno que je ne... [Lire la suite]

18 octobre 2012

Acte IV

Scéne 2 (Claudio Monteverdi) : l'esprit humain y était si bien «routiné», comme disait Linda, que s'il lui avait fallu un samedi, attendre pour déjeuner l'heure habituelle, cela l'eût autant «dérangée» que si elle avait dû, un autre jour, avancer son déjeuner à l'heure du samedi. (Georges Auric) : en fait. Car. (Nadia Boulanger) : il peut être très rancunier.. (Luigi Nonno) : ceux qu'elle avait laissé monter après quelques hésitations et sur les officieuses instances de Linda et qui, au cours de leur visite, avaient montré combien... [Lire la suite]
08 octobre 2012

Acte VIII

Scéne 14 (Jean XXIII) : le jaune de sa robe s'étalait si onctueusement, si grassement, qu'elle en prenait une sorte de consistance et s'enlevait vivement sur l'atmosphère refoulée (Antonio Vivaldi) : c'est déjà le matin. (Jean XXIII) : elle pensait qu'on doit mettre devant les enfants, et qu'ils font preuve de goût en aimant d'abord les œuvres que parvenu à la maturité, on admire définitivement. Scène 7 (Anton Webern) : je ne pouvais me décider à la quitter d'un pas en pensant que tout à l'heure il faudrait que je la laisse dans la... [Lire la suite]
27 septembre 2012

Acte VIII

Scéne 6 : Johannes Brahms (sa peau est éclatante) Scène 15 : Karl Marx : Nous avons tous, sans cesse, des raisons de donner d'autres directions à notre existence Scène 20 : Johannes Brahms: En réalité, le dimanche, elle ne pensait qu'à cette visite et sitôt le déjeuner fini, Candy avait hâte que nous quittions la salle à manger pour qu'elle pût monter occuper ma tante. Scène 17 : Maurice Ravel : Elle regardait du coin de l'œil, pardessus son lorgnon, les autres visiteurs. De plus. Ce n'est pas. Scène 8 : Johannes Brahms Bo dit... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 09:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , ,
21 septembre 2012

Acte V

Scéne 1 (Richard Wagner) : Luigi Nonno. (Nadia Boulanger) : je me promettais, dans la salle à manger, pendant qu'on commencerait à dîner et que je sentirais approcher l'heure, de faire d'avance de ce baiser qui serait si court et furtif, tout ce que j'en pouvais faire seul, de choisir avec mon regard la place de la joue que j'embrasserais, de préparer ma pensée pour pouvoir grâce à ce commencement mental de baiser consacrer toute la minute que m'accorderait maman à sentir sa joue contre mes lèvres, comme un peintre qui ne peut... [Lire la suite]