24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]

11 avril 2013

Acte IX

Scéne 20 (Jean-Philippe Rameau) : ma grand'tante en usait-elle cavalièrement avec lui Scène 17 (Leonard Bernstein) : Geoff est d'une discrétion achevée en ce qui concerne sa vie privée Scène 10. (Jean-Philippe Rameau) : Elena, imaginez-vous que madame est passée plus d'un quart d'heure en retard pour aller chercher sa sœur. Scène 7 (Giuseppe Verdi) : mon corps qui sentait dans le sien ma propre chaleur voulait s'y rejoindre, je m'éveillais. Les légères couronnes d'azur qui ceignaient les asperges au-dessus de leurs tuniques de rose... [Lire la suite]
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09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
24 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 : Georges Auric : L'air était saturé de la fine fleur d'un silence si nourricier, si succulent, que je ne m'avançais qu'avec une sorte de gourmandise, surtout par ces premiers matins encore froids de la semaine de Pâques où je le goûtais mieux parce que je venais seulement d'arriver à Austin: avant que j'entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d'hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui... [Lire la suite]
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06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]
09 novembre 2012

Acte VII : où l'esprit humain persuade

Scéne 25, Giuseppe Verdi: Il pense souvent à sa soeur aînée, Johanna, qui a épousé Antoine Dedalus. Scène 27, Jean-Baptiste Lully  délicat: Quand il apprit qu'une dame qui se trouvait près de lui était madame d'Avon, il pensa qu'un mari aussi jeune n'aurait pas cherché à faire allusion devant sa femme à des divertissements de ce genre. Scène 9, Maurice Ravel fermé: Cela doit être si cruel pour lui. Scène 2, Leonard Bernstein range ses papiers: Connie n'a pas besoin de beaucoup de chaleur humaine. C'est comme ça l'humain n'a... [Lire la suite]
23 octobre 2012

Acte II

Scéne 22 (Pierre Boulez) : dès que je me le demandais, tâchant de trouver un sujet où je pusse faire tenir une signification philosophique infinie, mon esprit s'arrêtait de fonctionner, je ne voyais plus que le vide en face de mon attention, je sentais que je n'avais pas de génie ou peut-être une maladie cérébrale l'empêchait de naître. (Marc Antoine Charpentier) : et Alicia. En sorte que. (Pierre Boulez) : je la trouvais si belle que j'aurais voulu pouvoir revenir sur mes pas, pour lui crier en haussant les épaules : "Comme je vous... [Lire la suite]
18 octobre 2012

Acte IV

Scéne 2 (Claudio Monteverdi) : l'esprit humain y était si bien «routiné», comme disait Linda, que s'il lui avait fallu un samedi, attendre pour déjeuner l'heure habituelle, cela l'eût autant «dérangée» que si elle avait dû, un autre jour, avancer son déjeuner à l'heure du samedi. (Georges Auric) : en fait. Car. (Nadia Boulanger) : il peut être très rancunier.. (Luigi Nonno) : ceux qu'elle avait laissé monter après quelques hésitations et sur les officieuses instances de Linda et qui, au cours de leur visite, avaient montré combien... [Lire la suite]